top of page

Contre la bétonisation punitive : Appels sur l'A69 et mobilisation nationale automne 2026

il y a 10 minutes
2 min de lecture

L'Etat doit arrêter de soutenir financièrement et politiquement des dizaines de projets contestables et contestés au regard des enjeux écologiques, climatiques et sanitaires. Après un été caniculaire, une sécheresse confirmée, des accès à l'eau et à l'alimentation incertains, exiger le moratoire sur les projets routiers est plus que jamais nécessaire.


La mise en service annoncée de l'A69 en octobre prochain est le fait du prince. Le collectif la Voie est Libre membre de la Déroute des Routes rappelle que dans l'arrêté préféctoral du 15 juillet 2026 "les données sur les emprises illégales et les emprises prétendument évitées sont a minima tronquées si ce n'est mensongères, et c'est bien la raison pour laquelle le préfet n'a pas invité l’Autorité environnementale à s'exprimer dessus. Cette régularisation est le fait du Prince, le dossier ayant directement été remis par Atosca au Préfet qui l’a validé avec les oeillères de circonstance. La préfecture du Tarn ne protège plus notre milieu de vie."


Cette nouvelle action en référé engagée depuis le 15 septembre 2026 auprès du tribunal administratif fait suite à l'action précédente conduite depuis janvier 2026 auprès du tribunal judiciaire pour les dépassements d'emprise constatés sur le chantier de l'A69. Résultat, le 7 septembre 2026, le juge des libertés et de la détention (JLD) du tribunal judiciaire de Toulouse, impose à Atosca 863.500 euros d’astreintes pour ne pas avoir respecté plusieurs prescriptions qu’il lui avait ordonnées. Le concessionnaire, même s'il fait tout pour faire appel ou pour interpréter les dispositifs pratiques du jugement, se fait rattraper par la justice. Les combats juridiques continuent et de nouvelles manifestations sont prévues du 9 au 11 octobre prochain contre l'A69.

 

Arrêtons de vivre sur des comptes faussement excédentaires et stoppons cette bétonisation punitive.

Nous sommes massivement perdants. Nous vivons aujourd'hui dans nos chairs les conséquences d'hérésies politiques qui bafouent les choix rationnels et stigmatisent ceux qui défendent, la vie, voir la survie.


Les alternatives au tout routier existent et nos mobilisations sont légitimes et vitales.



 
 
 

Commentaires


bottom of page